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La censure en Belgique et en Wallonie
08-08-2008, 03:18 PM (Ce message a été modifié le : 27-09-2008 01:52 PM par admin.)
Message : #1
La censure en Belgique et en Wallonie
La Censure en Belgique et en Wallonie (sud de Belgique)
(English below)

[Image: censure.gif]

La Wallonie est une région en retard de développement économique, dominée depuis des décennies par un système socialiste et soutenue par les milliards d'euros des fonds européens.

Le gouvernement wallon, aussi dominé par le parti socialiste, demande ces aides de l'Europe pour la période 2000-2013...

Faut-il s'étonner dans une région aux taux de chômage records (avec des pointes à plus de 25% dans les grandes villes) de la situation catastrophique de l'emploi en Wallonie ?.
Faut-il s'en étonner après des décennies de domination socialiste (du parti socialiste, PS) sur la Wallonie ?.


Pour éviter de mettre en évidence (ou simplement constater) l'échec de ce système qui a mis en place les baronnies locales, les clans, le clientélisme, le système des amis à tous les étages, le népotisme, certains pensent à la censure.

Il reste vrai que certaines réponses obtenues suite à la mise en ligne d'un CV sur le site public de l'emploi et de la formation de la Région Wallonne de Belgique (le FOREM) peuvent laisser perplexe.

En voici quelques-unes :


"Nous payons bien notre personnel mais ne pouvons payer les déplacements". Entreprise de Charleroi, 2007

"Vous n'avez jamais pensé à faire n'importe quoi ?". Dirigeant d'entreprise de Dinant, 2007

"Nous somme une entreprise jeune et dynamique mais ne voulons pas payer...". Entreprise de Liège, 2007

"Il n'y a pas que le salaire qui compte". Agence d'intérim de Liège, 2007

La censure ne constituera jamais une méthode acceptable mais le signe des peurs d'un pouvoir (système) sans avenir tenté par une dérive totalitaire (une pratique toujours actuelle), vous pouvez écrire ce que vous en pensez.

La bonne méthode pour favoriser l'emploi en Wallonie en 2008 ?. Mais on peut rêver.... Lien.

Censorship in Wallonia (southern of Belgium)

Wallonia is under the domination of the French-speaking Belgian socialist party since decades.

The domination of the socialist party set up a system which supports the political friends to obtain an employment.

A public service of the employment exists in Wallonia (public service named Forem).
But those that look for a job are submitted to censorship.

If they create a site web and mention it.
They can receive a letter of the director of the public service of the employment :
"To be again more precise, we ask you to suppress the address of the site web that you have created".

This demand will be sent you if the site web doesn't correspond to the political opinions of the public service of the employment.

If you don't obey.

Your data will be withdrawn from the public site of the employment and won't be more accessible to the enterprises.

Décider à la place de celui qui le présente de ce que doit contenir un CV fait partie du même processus que décider, lors des élections communales en Wallonie, que celui qui obtient le plus de voix pourrait ne pas être élu... puisque le parti socialiste l'a décidé.
Ou de trouver le parti socialiste belge francophone, perdant des élections législatives belges de juin 2007, dans le gouvernement fédéral de Belgique.
Ce qui est tout sauf de la démocratie.


Lien : Wallonoskova.com


Quel modèle de société voulons-nous dans le sud de Belgique ?

Le modèle socialiste encore cher aux marxistes d'aujourd'hui...

L'URSS fut officiellement un État fédéral, basé sur le "centralisme démocratique" regroupant quinze "Républiques soviétiques".

Le système politique, très hiérarchisé, reposait en droit sur le Conseil des ministres (Sovet ministrov), censé détenir le pouvoir exécutif, et le Parlement (Soviet suprême, Verkhovny Sovet) censé détenir le pouvoir législatif.

En pratique, la séparation des pouvoirs n'était pas respectée, car un seul parti politique fut autorisé, le Parti communiste de l'URSS (PCUS), dont le Bureau politique concentrait tous les pouvoirs et contrôlait l'État, tous les hauts fonctionnaires étant choisis parmi les "activistes" (permanents) supérieurs du Parti.

L'organisation qui maintenait la cohésion du Parti et son pouvoir absolu sur la société soviétique était la police politique, successivement nommée Tchéka, Guépéou, NKVD et KGB: cette organisation fit la singularité du modèle soviétique, imité dans l'ensemble du Pacte de Varsovie, en Chine, au Vietnam et à Cuba.

Le Parti était censé exercer la dictature du prolétariat telle que le marxisme-léninisme l'avait insulteçue.
En principe, le Parti était ouvert à tout citoyen qui « n'exploite pas le travail des autres, accepte le programme et les règles du Parti, milite dans une organisation du Parti et soutient toutes ses décisions », cependant l'adhésion au parti était longue, accompagnée de multiples enquêtes, et finalement élitiste, mais exclusivement sur des critères de soumission à la hiérarchie.

Ainsi, dans les années 1980, 6 % des 265 millions d'habitants étaient membres du PCUS, ce qui était loin de conférer la représentativité du peuple tant affichée.
Par contre, celui-ci compta quelque 200.000 fonctionnaires à plein temps, les apparatchiki, les « hommes de l'appareil ».

Ce que Michaël Voslenski a désigné par le terme populaire soviétique de "Nomenklatura" était composée de ces apparatchiki, des membres de la police politique, des hauts gradés de l'armée, des chefs du Parti et de leur parentèle.
L'ensemble de cette nouvelle classe sociale que Jean-François Revel a qualifiée de bourgeoisie rouge, mais que les trotskistes préfèrent appeller bureaucratie, bénéficiait de privilèges : accès au traiteur d'état à domicile permettant d'échapper à la pénurie alimentaire et aux files d'attente, logements décents, priorité pour acheter des véhicules ou des équipements ménagers, places dans les stations de vacances, écoles de qualité pour les jeunes, hôpitaux parfaitement équipés, possibilité de voyager à l'étranger, accès aux médias internationaux et aux films étrangers, possibilité de détenir des devises.

La structure du Parti doublait la structure de l'État : si à chaque niveau il y avait des organes étatiques qui semblaient exercer le pouvoir, ces organes étaient contrôlés par le PCUS, et donc par son responsable à chaque niveau, lequel prenait ses ordres de l'échelon supérieur, jusqu'à arriver au secrétaire général du Parti, poste rendu par Staline le plus important de toute l'Union soviétique.

Au sommet de l'État se situaient donc le Soviet suprême, avec son organe exécutif, le Præsidium, ainsi que la Cour suprême et le Procureur de l'Union soviétique.
Ces trois magistratures étant en principe sous le contrôle des deux chambres législatives.
Le Conseil des ministres supervise une quantité de commissions et de services, dont le nombre et les attributions changent à intervalles, mais qui sont des organes plus importants que les ministères des Républiques.

Au sommet du Parti, le Secrétaire général, dont le titre est modeste mais le pouvoir beaucoup plus grand que celui du Président du Praesidium du Soviet suprême de l'Union soviétique dont le titre est purement honorifique, et plus grand que celui du Président du Conseil des ministres (Premier ministre) de l'URSS.
Au-dessous de lui, par ordre d'autorité décroissante viennent le Politburo, le Secrétariat et le Comité central.
Au-dessous encore le Congrès du PCUS, puis les Comités centraux, les Secrétariats et les Conférences provinciales représentent l'échelon suivant.
Un degré plus bas viennent les Comités, Secrétariats et Conférences de district.
Enfin, constituant la base de la pyramide, les secrétariats, bureaux et cellules locales.

Le Parti déterminait la politique à suivre que l'État devait exécuter.

La tâche des fonctionnaires du gouvernement consistait à mettre en application les décisions du Parti, c'est-à-dire du Politburo et du Comité central.
Cette méthode avait un avantage : contrairement à ce qui se passa en Occident, ceux qui font la politique sont ainsi déchargés des besognes de routine.
Nikita Khrouchtchev a été le premier chef soviétique à cumuler les titres du Premier secrétaire du PCUS et celui du président du Conseil des ministres de l'URSS.
Quant à Léonid Brejnev, il fut en même temps Premier secrétaire (depuis 1966, secrétaire général) du PCUS et président du Praesidium du Soviet suprême de l'URSS (de 1960 à 1964 et de 1977 à 1982).

En 1990, Gorbatchev sera le premier et dernier dirigant soviétique à prendre le poste de Président de l'URSS.

Source : Wikipédia

Aujourd'hui en Wallonie, sud de Belgique, lorsqu'on parle du Parti (socialiste francophone, PS) on se trouve encore proche de vouloir se rapprocher de ce modèle.

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